28.02.2007
Déjà 1 an de bloguing
Et bien voilà! Cela fait exactement 1 an que ce blog a été créé. Jour pour jour. Avant lui, j'avais un autre espace sur Over-Blog... Que j'ai souhaité temporairement quitter le 28/02/2006 pour aller écrire ailleurs. D'abord parce que la thématique unique et réductrice "Meetic" commençait à devenir lourde à porter. Ensuite parce que l'hypocrisie d'une partie du lectorat et les coups bas et autres insultes de certains, probablement induits par une rivalité mesquine et un hit-parade à la con, ne me convenaient plus du tout. Quand je vois 12 mois plus tard que ce même hébergeur place en tête de son classement un blog de broderie, je me dis que j'ai bien fait ;-)
Je n'ai pas fermé le premier blog "Maylis lost in Meetic" racontant par le menu les anecdotes de mon expérience sur ce site. D'abord parce que j'en suis fière et souhaite conserver une trace de ce moment particulier de ma vie. Ensuite parce qu'il continue à attirer près de 200 lecteurs quotidiens. D'ailleurs, lorsque j'écris un papier évoquant Meetic et bien! Je le recycle. Un ptit coup de copié-collé et le tour est joué, l'ancien blog continue ainsi à être aléatoirement alimenté.
Quelques 188 notes et 4786 commentaires plus tard, je me sens toujours aussi bien ici... Même si l'écriture est devenue moins assidue. Sorte de pêle mêle de mes états d'âme, de mes coups de coeur-coups de sang, tableau impressionniste de ma vie sentimentale, débrief d'un quotidien de femme solo (pas toujours passionnant je vous l'accorde), "Mythic Maylis" est devenu à mon insu une sorte de journal de bord auquel je peux me confier au gré de mes envies... Avec une fâcheuse tendance à oublier parfois qu'il est accessoirement lu par plusieurs centaines de lecteurs hebdomadaires. Autant de personnalités différentes qui rendent parfois la compréhension d'une problématique perso difficile. Lorsque les amours se stabilisent et se "galèrisent" moins, j'ai tout à coup beaucoup plus de mal à venir en parler. A croire que le bloguing sied mieux à une vie de céliba. A ses doutes, ses joies, ses peines, ses espoirs, ses chagrins, ses frustrations, ses méandres.
Néanmoins je ne me sens pas prête à me séparer de mon blog. Et puis je n'en ai pas envie. Tout simplement. Je découvre avec toujours autant de plaisir vos ptits mots qui émaillent l'espace commentaire. Ce petit jardin perso constitue pour moi une espèce de soupape, restant à ma disposition lorsque l'émotion est trop forte et mérite quelque distanciation. C'est aussi pour moi un lieu d'échange où je peux vous parler à loisirs d'un bouquin ou d'un film qui m'a plu, où je peux également partager des photos et des tableaux que j'affectionne, ou encore tenter un peu d'humour. Ce blog est sans prétention aucune ni philosophie particulière. Il essaye juste d'être authentique et sensible, sans doute un peu plus pudique qu'à ses débuts. J'en profite pour vous remercier de me lire avec autant de fidélité. Ma hantise étant de ne pas trop vous ennuyer ni être redondante, j'espère bon an mal an ne pas trop mal m'en débrouiller.
Voilà! C'était ma petite dédicace à l'occasion de ce virtuel anniversaire. N'hésitez pas à laisser la votre. Lorsque l'on connaît la durée moyenne de vie d'un blog (environ 4 mois), je suis assez contente d'être arrivée jusque là. Cette aventure a dépassé mes espérances et m'a énormément apporté. Elle m'a aussi permis d'être en contact par-delà la toile avec des personnes humainement riches et exceptionnelles. Bon juste quelques unes hein! Derrière l'écran, c'est un peu comme dans la vie, il y a de tout. Des gens qui nous déçoivent comme d'autres qui nous surprennent...
Alors... Comme dirait ce cher Lafesse, "Pourvu que ça dure"!
20:10 Publié dans Blog's life | Lien permanent | Commentaires (26) | Envoyer cette note
24.02.2007
Back in Paris
Plage de Beg Leguer en hiver
Plage de Trestraou en hiver, Perros-Guirec
Marée basse à Trestraou
Quand la mer monte...
Depuis hier, retour sur la capitale. Le séjour fut agréable mais bien trop court à mon goût. A peine le temps de se délasser et se reposer que l'heure du TGV avait déjà sonné.
Temps passé entre les bouquins, les balades sur la plage, soins esthétiques et achats cosmétiques, mon humble contribution à la construction de chateaux en Bretagne, les soins-câlins aux nièces, voilà pour l'essentiel. Point de connection internet durant 5 jours, très peu de téléphone portable également. Et cela ne m'a pas manqué. On s'habitue vite à un retour aux choses essentielles, ce que je trouve finalement plutôt rassurant. Très étrange de retrouver hier soir l'appart parisien vide et froid. J'ai pas trop aimé. Si cela n'avait dépendu que de moi, je serais bien restée. Cet aprem retrouvailles avec les quelques rares copines qui ne se sont pas absentées pour cause de vacances. Suivies normalement d'un ciné. Je reste fatiguée et un peu bluesy. "Le chéri" commence à me manquer. Or, vu les événements récents, je n'ai aucune idée du moment où l'on se reverra. Rien à voir avec moi. J'essaye de le soutenir comme je peux. Bon ben sinon? Au final, peu de choses à vous raconter. Ce que j'aurais envie d'écrire est beaucoup trop intime...
Les photos rapportées du pays de mon enfance compenseront le peu de mots.
Je vous souhaite à tous un agréable week-end.
Plage de Trestraou en hiver, Perros-Guirec
Marée basse à Trestraou
Quand la mer monte...
Depuis hier, retour sur la capitale. Le séjour fut agréable mais bien trop court à mon goût. A peine le temps de se délasser et se reposer que l'heure du TGV avait déjà sonné.
Temps passé entre les bouquins, les balades sur la plage, soins esthétiques et achats cosmétiques, mon humble contribution à la construction de chateaux en Bretagne, les soins-câlins aux nièces, voilà pour l'essentiel. Point de connection internet durant 5 jours, très peu de téléphone portable également. Et cela ne m'a pas manqué. On s'habitue vite à un retour aux choses essentielles, ce que je trouve finalement plutôt rassurant. Très étrange de retrouver hier soir l'appart parisien vide et froid. J'ai pas trop aimé. Si cela n'avait dépendu que de moi, je serais bien restée. Cet aprem retrouvailles avec les quelques rares copines qui ne se sont pas absentées pour cause de vacances. Suivies normalement d'un ciné. Je reste fatiguée et un peu bluesy. "Le chéri" commence à me manquer. Or, vu les événements récents, je n'ai aucune idée du moment où l'on se reverra. Rien à voir avec moi. J'essaye de le soutenir comme je peux. Bon ben sinon? Au final, peu de choses à vous raconter. Ce que j'aurais envie d'écrire est beaucoup trop intime...
Les photos rapportées du pays de mon enfance compenseront le peu de mots.
Je vous souhaite à tous un agréable week-end.
13:50 Publié dans Quotidien de Bridget Jones | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note
17.02.2007
Dans la moiteur des draps
Nu, Modigliani
Samedi, 11h
Ce matin je me suis réveillée seule dans la moiteur des draps, reste de nos ébats. Le tissu de la couette avait gardé les senteurs de l'huile de massage, l'oreiller un peu de ton parfum. Je n'aime pas me réveiller seule après une nuit câline. Je préfère lorsque je m'éveille enlacée dans tes bras. Ou sous tes baisers. Mais parfois tu ne peux pas rester jusqu'au petit matin. C'est très rare mais c'est comme ça.
A chaque fois je suis surprise par l'intensité de nos étreintes, par cette douce sensation d'osmose... Comme si nos corps avaient été fabriqués pour mieux s'imbriquer. Pour se découvrir, se reconnaître, se laisser approcher, s'apprivoiser, se caresser. J'aime te regarder à la dérobée lorsque tu fermes les yeux, à la quête d'un instant de repos. J'aime à dessiner le contour de ton visage de mes doigts, à t'effleurer légèrement les lèvres, te mordiller le creux de l'oreille ou le bout du téton.
J'aime la couleur de ta peau, ta musculature à la fois fine et solide, les contours et courbes de ton corps. Je te trouve beau. J'aime ton sourire, tes yeux que parfois je n'arrive pas à lire. J'aime aussi le regard que tu portes sur moi. Ta façon comme personne de me mettre à l'aise. Ton talent à faire naître peu à peu le désir puis à me faire basculer... C'est fort. C'est bon. J'aime quand tu jouis, quand ton corps est secoué de longs spasmes, quand tu grognes. J'aime aussi la jouissance que tu me procures. Ses secousses en espalier. Le rouge qui me vient aux joues. La sensation de fièvre qui me monte à la tête.
Avec toi je me sens capable de repousser les limites de la sensualité. Tu m'inspires. Tu me combles. Tu me rends belle. Je ne sais pas si un jour je t'aimerais tout court. Trop tôt pour le dire. Le passé me rend méfiante, m'incite à me protéger. Mais j'aime être auprès de toi. J'aime faire l'amour avec toi. J'aime nos éclats de rire. J'aime nos échanges et les mots qui nous rassemblent. J'aime l'authenticité de notre lien. J'aime tes petits textos dont la teneur parfois me fait rougir. J'apprécie notre complicité. Savourer l'instant présent sans se soucier d'hier ni de demain.
Samedi, 11h
Ce matin je me suis réveillée seule dans la moiteur des draps, reste de nos ébats. Le tissu de la couette avait gardé les senteurs de l'huile de massage, l'oreiller un peu de ton parfum. Je n'aime pas me réveiller seule après une nuit câline. Je préfère lorsque je m'éveille enlacée dans tes bras. Ou sous tes baisers. Mais parfois tu ne peux pas rester jusqu'au petit matin. C'est très rare mais c'est comme ça.
A chaque fois je suis surprise par l'intensité de nos étreintes, par cette douce sensation d'osmose... Comme si nos corps avaient été fabriqués pour mieux s'imbriquer. Pour se découvrir, se reconnaître, se laisser approcher, s'apprivoiser, se caresser. J'aime te regarder à la dérobée lorsque tu fermes les yeux, à la quête d'un instant de repos. J'aime à dessiner le contour de ton visage de mes doigts, à t'effleurer légèrement les lèvres, te mordiller le creux de l'oreille ou le bout du téton.
J'aime la couleur de ta peau, ta musculature à la fois fine et solide, les contours et courbes de ton corps. Je te trouve beau. J'aime ton sourire, tes yeux que parfois je n'arrive pas à lire. J'aime aussi le regard que tu portes sur moi. Ta façon comme personne de me mettre à l'aise. Ton talent à faire naître peu à peu le désir puis à me faire basculer... C'est fort. C'est bon. J'aime quand tu jouis, quand ton corps est secoué de longs spasmes, quand tu grognes. J'aime aussi la jouissance que tu me procures. Ses secousses en espalier. Le rouge qui me vient aux joues. La sensation de fièvre qui me monte à la tête.
Avec toi je me sens capable de repousser les limites de la sensualité. Tu m'inspires. Tu me combles. Tu me rends belle. Je ne sais pas si un jour je t'aimerais tout court. Trop tôt pour le dire. Le passé me rend méfiante, m'incite à me protéger. Mais j'aime être auprès de toi. J'aime faire l'amour avec toi. J'aime nos éclats de rire. J'aime nos échanges et les mots qui nous rassemblent. J'aime l'authenticité de notre lien. J'aime tes petits textos dont la teneur parfois me fait rougir. J'apprécie notre complicité. Savourer l'instant présent sans se soucier d'hier ni de demain.
13:25 Publié dans Amour Gloire et Désespoir | Lien permanent | Commentaires (17) | Envoyer cette note
11.02.2007
I need Holidays!!!
Paysage de Bretagne, Paul Gauguin
Déjà 8 jours que je n'ai pas écrit sur le blog. Il est vrai que je suis beaucoup moins assidue sur le net depuis quelques temps. Que cette semaine, comme d'hab, a filé à une folle allure. Je vous préviens, ce post risque d'être d'une terrifiante banalité. Envie d'écrire, de vous donner quelques news, mais super crevée donc pas très inspirée.
Samedi 3 Février je fêtais mon anniversaire. Soirée sympathique et conviviale entre amis. Couchés tard, bon moment. L'alccol juste ce qu'il faut, histoire de se lâcher un peu en fin de soirée. Une cagnotte m'a permis de réunir une petite somme, une virée prochaine chez Ikea s'impose je crois. En ce moment, j'ai des envies de cocooning, de déco, de prendre soin de mon "home sweet home".
Ensuite, ben... J'sais pas trop ce qui s'est passé. Est ce du à l'abus de punch ou à un sale virus? J'ai été malade comme un chien durant près de 3 jours. Les intestins en vrac, avec épisodes de fièvre et tout le toutim. Epuisant. Je commence à peine à m'en remettre. Je reste très fatiguée et ressens un besoin urgent de vacances. Je me rends bien compte qu'un rien m'agace. Que je perds vite patience, que je suis plus susceptible qu'à l'accoutumé, que j'ai du mal à écouter. J'aspire à du calme et au repos, à des plages de solitude aussi. Cet après-midi, ce qui m'arrive rarement, je me suis même endormie. J'sais pas pourquoi je raconte tout cela, ce ne doit pas être hyper passionnant pour toi lecteur. Même carrément barbant! D'ailleurs, si tu es arrivé jusque là, c'est que t'es déjà bien sympa. Le 19 Février prochain, je retourne me ressourcer pour 5 jours dans ma chère Bretagne natale. Rien que moi et mes nièces. Mes parents vont pouvoir profiter de leurs petites filles. Et moi flemmarder, bouquiner et flâner. Au bord de la mer. Je commence à avoir hâte de quitter la capitale.
Et coté coeur? Ca va bien, merci! C'est d'ailleurs drôlement gentil de t'en soucier. Parfois je me surprends... Je trouve que j'ai pas mal changé. Moins dans l'attente, plus indépendante. Moins investie dans la relation, plus centrée sur mes envies. Plus méfiante, moins impulsive. Plus sensible à une réelle réciprocité. Ce qui n'empêche pas de se sentir pleinement sereine et épanouie, je te rassure. C'est clair que passer d'une collection de tocards à un mec normal, authentique, équilibré, sensuel et attentionné, c'est le bonheur. Qui plus est quelqu'un que je connais déjà, donc pas un véritable inconnu. On se retrouve et l'on se redécouvre. C'est loin d'être désagréable.
Malgré tout ça et bien je trouve le temps de voir mes copines. Et oui! De la disponibilité pour les loisirs et le cinéma aussi. Vu un très bon film vendredi soir "La vie des autres". Pourtant je n'étais pas super partante. L'ex Allemagne de l'est et la Stasi, je trouvais pas le programme des plus attrayant. Je m'étais trompée. Magnifique histoire, superbement servie par des acteurs doués. Film fort donc, qui en plus fait réfléchir. Par contre un énorme navet hier, "Molière". Le pauvre Jean Baptiste doit se retourner dans sa tombe devant autant de balourdises et si peu de rythme. Je vous le déconseille.
Voilà! Dans le genre "Maylis te raconte son quotidien des plus anodins", je vais m'arrêter là je crois... J'espère ne pas t'avoir trop ennuyé. Prends soin de toi, à très bientôt!
Déjà 8 jours que je n'ai pas écrit sur le blog. Il est vrai que je suis beaucoup moins assidue sur le net depuis quelques temps. Que cette semaine, comme d'hab, a filé à une folle allure. Je vous préviens, ce post risque d'être d'une terrifiante banalité. Envie d'écrire, de vous donner quelques news, mais super crevée donc pas très inspirée.
Samedi 3 Février je fêtais mon anniversaire. Soirée sympathique et conviviale entre amis. Couchés tard, bon moment. L'alccol juste ce qu'il faut, histoire de se lâcher un peu en fin de soirée. Une cagnotte m'a permis de réunir une petite somme, une virée prochaine chez Ikea s'impose je crois. En ce moment, j'ai des envies de cocooning, de déco, de prendre soin de mon "home sweet home".
Ensuite, ben... J'sais pas trop ce qui s'est passé. Est ce du à l'abus de punch ou à un sale virus? J'ai été malade comme un chien durant près de 3 jours. Les intestins en vrac, avec épisodes de fièvre et tout le toutim. Epuisant. Je commence à peine à m'en remettre. Je reste très fatiguée et ressens un besoin urgent de vacances. Je me rends bien compte qu'un rien m'agace. Que je perds vite patience, que je suis plus susceptible qu'à l'accoutumé, que j'ai du mal à écouter. J'aspire à du calme et au repos, à des plages de solitude aussi. Cet après-midi, ce qui m'arrive rarement, je me suis même endormie. J'sais pas pourquoi je raconte tout cela, ce ne doit pas être hyper passionnant pour toi lecteur. Même carrément barbant! D'ailleurs, si tu es arrivé jusque là, c'est que t'es déjà bien sympa. Le 19 Février prochain, je retourne me ressourcer pour 5 jours dans ma chère Bretagne natale. Rien que moi et mes nièces. Mes parents vont pouvoir profiter de leurs petites filles. Et moi flemmarder, bouquiner et flâner. Au bord de la mer. Je commence à avoir hâte de quitter la capitale.
Et coté coeur? Ca va bien, merci! C'est d'ailleurs drôlement gentil de t'en soucier. Parfois je me surprends... Je trouve que j'ai pas mal changé. Moins dans l'attente, plus indépendante. Moins investie dans la relation, plus centrée sur mes envies. Plus méfiante, moins impulsive. Plus sensible à une réelle réciprocité. Ce qui n'empêche pas de se sentir pleinement sereine et épanouie, je te rassure. C'est clair que passer d'une collection de tocards à un mec normal, authentique, équilibré, sensuel et attentionné, c'est le bonheur. Qui plus est quelqu'un que je connais déjà, donc pas un véritable inconnu. On se retrouve et l'on se redécouvre. C'est loin d'être désagréable.
Malgré tout ça et bien je trouve le temps de voir mes copines. Et oui! De la disponibilité pour les loisirs et le cinéma aussi. Vu un très bon film vendredi soir "La vie des autres". Pourtant je n'étais pas super partante. L'ex Allemagne de l'est et la Stasi, je trouvais pas le programme des plus attrayant. Je m'étais trompée. Magnifique histoire, superbement servie par des acteurs doués. Film fort donc, qui en plus fait réfléchir. Par contre un énorme navet hier, "Molière". Le pauvre Jean Baptiste doit se retourner dans sa tombe devant autant de balourdises et si peu de rythme. Je vous le déconseille.
Voilà! Dans le genre "Maylis te raconte son quotidien des plus anodins", je vais m'arrêter là je crois... J'espère ne pas t'avoir trop ennuyé. Prends soin de toi, à très bientôt!
20:20 Publié dans Quotidien de Bridget Jones | Lien permanent | Commentaires (19) | Envoyer cette note
04.02.2007
Quand Meetic fait du papier...
Tiens! Ca faisait un moment que THE Site n'avait pas été évoqué sur ce blog. Normal tu me diras, ça fait presque deux mois que je n'y ai pas mis les pieds. Juste conservé ma fiche, au cas où... On ne sait jamais... Sorte de superstition à la con. Et puis bon! Pas envie de devoir payer une inscription si come-back un jour il y avait. Depuis quelques temps, vraiment d'autres chats à fouetter, pas souvent devant mon pc. Y a pas à dire! Le réel a une toute autre saveur.
Mais là! L'occasion est trop belle:
Un papier sur Libé.fr, intitulé "Sur le net ça drague sans les manières".
Je vous invite à aller le lire. Je remercie au passage le lecteur qui m'a gentiment envoyé le lien. Cet article parle entre autres des "14 millions de célibataires en France, dont rien que six millions inscrits sur Meetic. Draguer en ligne est devenu un mode de vie urbain". C'est assez vrai. Je ne sais pas trop comment cela se passe dans nos campagnes mais sur Paris, c'est devenu hyper banal. Et plus du tout tabou. Regardez un peu, pas plus tard qu'hier. Sur une douzaine d'invités à ma soirée, un couple made by meetic et environ la moitié des convives a été ou est actuellement inscrite sur le site.
Le papier en question peut paraître démoralisant. C'est en tous cas le point de vue de ma meilleure amie. J'imagine que ça dépend aussi de quel côté l'on se trouve lorsqu'on le lit. Moi je le considère plutôt lucide. Et tellement vrai. Il raconte en vrac "les blessures à l'amour-propre dont le galérien sentimental se passerait volontiers", le «côté consumériste de l'affaire", la grossièreté qui semble enfler avec le nombre de soupirants, la fidélité qui y est une valeur toute relative. Mais aussi du constat que le jour J. " même quand la conversation en ligne s'est bien engagée, discuter en vrai revient à tout reprendre à zéro». Même les désormais célèbres pas-de-couilles ne sont pas laissés pour compte, avec cette phrase qui m'a bien fait sourire : "après avoir fait le paon ou la danse du ventre plusieurs jours à base de courriels galants ou de tchats torrides, il arrive que l'être convoité disparaisse dans la nature". C'est tout à fait cela! On sent qu'il y a du vécu derrière ce papier. Ou en tous cas une vraie investigation avertie. A mille lieux du rose bonbon auquel voudrait nous faire rêver Marc Simoncini, PDG du site.
Je terminerais ce post avec cette phrase pertinente et joliment dite: "Ce n'est peut-être qu'une question de haut débit mais, comparée à la drague d'antan, on prend et on jette très vite sur le Net". Hélas oui! La dure loi du nombre j'imagine... Ames romantiques, s'abstenir!
Voilà pour moi! Maintenant, si vous le voulez bien, à vos claviers! N'hésitez pas à vous exprimer sur l'espace qui vous est dédié ;-)
20:50 Publié dans Mythic Life | Lien permanent | Commentaires (22) | Envoyer cette note


















