29.03.2007
Je vais bien, ne t'en fais pas
Cela fait un sacré moment que je n'ai rien écrit. J'étais dirons nous en convalescence amoureuse...
Je me suis attachée à soigner mes blessures de l'âme ainsi que mes douleurs de jambe. J'ai joué durant quelques temps à l'ermite. De toutes façons lorsque vous allez mal à ce point, à part attendre que ça se passe, se recentrer sur soi et se reposer, que voulez vous faire? Les autres peuvent au mieux vous écouter et vous comprendre mais la solution c'est vous seule qui l'avez. Ca va un peu mieux depuis lundi. Je réapprends peu à peu à savourer les petits bonheurs de la vie: un verre au soleil, un bon film au ciné, une soirée entre amis, un passionnant bouquin au lit, une partie de rigolade entre copines, une perspective de vacances. A ce sujet, dès le lendemain des élections, je quitte la capitale. Cap vers le sud. Je vais rendre visite à Ancat et découvrir ainsi la ville de Montpellier. Passer une soirée avec Gajulie et normalement Alexa aussi. Puis je poursuivrais ma route sur Marseille. Ca me fera du bien, bien que ce soit encore loin.
Que vous dire d'autre? Comme souvent dans les moments de galère certaines personnes m'ont agréablement surprise, ont été extraordinairement présentes. D'autres au contraire se sont montrées maladroites ou incroyablement absentes. Ainsi va la vie. Cela permet de replacer les choses à leur juste place. Sans illusions ni attentes excessives. Je suis très sensible aux marques d'attention que l'on peut me manifester lorsque je vais mal. Je pense que cela permet de faire le point sur certaines relations, de leur permettre ensuite d'évoluer en disant ce qui nous a gêné. Ou encore de les zapper. Tout dépend de notre degré d'attachement pour la personne concernée.
Sinon en vrac j'essaye de m'intéresser à la campagne actuelle pour tenter de voter intelligent (utile?) dès le 1er tour. Je suis navrée par le niveau des débats et quelques chevaux de bataille (immigration, patriotisme, insécurité) mis en avant par certains candidats. Je pense sincérement que les préoccupations et priorités des français se situent à un autre niveau mais bon! C'est un long débat dans lequel j'ai certes mes convictions mais je ne suis pas suffisamment spécialiste pour le développer. En tous cas le sujet passionne. Pas plus loin qu'au bloulot on ne cesse d'en parler.
A part ça? Et bien j'ai aussi tenté de revenir flâner en dilettante sur le site myhtique. Bof! Pas motivée. Au bout de 15 minutes je me déconnecte tellement ça me saoule. Je ne suis pas prête de toutes façons. Pas envie non plus. L'amour est actuellement la dernière de mes préoccupations. On ne sort pas indemne de cette succession de coups de canif portés au coeur.
Voilà en gros quelques nouvelles. Porte toi bien, à très bientôt!
20:55 Publié dans Quotidien de Bridget Jones | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note
20.03.2007
Brèves news
Merci à tous pour vos nombreux commentaires sur le post précédent. Cela m'a touchée. Désolée de ne pas avoir répondu à chacun d'entre vous, je ne vais pas spécialement bien en ce moment. Mauvaise période qui ressemble fort à une déprime passagère... J'espère juste qu'elle ne va pas durer.
Bon! Après près de 15 jours d'attente, en réponse à mon mail, j'ai enfin reçu son appel hier. Nouveau choc! Non seulement il confirme la rupture de manière définitive (bon ça! franchement je m'y attendais), mais il s'est montré d'une froideur et d'une dureté que je ne lui connaissais pas. Je crois que c'est surtout cela qui m'a fait le plus mal. Comment de la tendresse, des petites attentions, des gentils compliments peut on passer à autant d'intrangiseance et si peu d'empathie? Ca me scotche! Dialogue impossible, il ne me laissait pas en placer une. J'aurais notamment aimé savoir ce que j'avais représenté pour lui mais il n'a pas réellement répondu à cette question. Et ne voulait surtout pas se sentir responsable de quoi que ce soit! Ben non! Des fois qu'il culpabiliserait je suppose. Va te faire voir! Ne reviens plus jamais dans ma vie! Et encore je reste polie. Je suis à la fois triste et en colère. Hier j'ai viré tout ce qui me relie à lui: mail, contact msn, numéros de téléphone.
Comme quoi on connaît parfois très mal la véritable personnalité de l'autre. J'ai beaucoup pleuré, peu dormi. Mais au moins maintenant je sais où je vais... Je m'en veux d'avoir été si naïve, si soutenante quand il a eu ses soucis, quelque part aussi d'y avoir cru. Malgré ma méfiance du début, j'avais peu à peu laissé tomber mes défenses. Je me dis qu'en amour les "salopes" y arrivent sans doute mieux que les gentilles. Oui je sais c'est cliché. Ou que je suis extrêmement douée pour ne jamais tomber sur le bon. Bref! Les leçons que je tire de cette histoire ne sont guère positives. Difficile après cela de croire en l'amour, pire encore de redonner sa confiance. Une chose est sûre: si prochain il y a, il ne connaîtra pas l'existence de ce blog!
Passez une bonne semaine et prenez bien soin de vous, à bientôt!
11:35 Publié dans Quotidien de Bridget Jones | Lien permanent | Commentaires (36) | Envoyer cette note
15.03.2007
Les battements d'aile du papillon
Je ressens un besoin impérieux d'écrire. Sans doute que lorsque l'existence semble trop lourde à porter, les mots soulagent un peu.
Je me sens envahie par quantité d'émotions, pour la plupart négatives. Blues, tristesse, déprime, chagrin, spleen, douleur.... Appele cela comme tu voudras. Un peu comme si je m'étais fourvoyée dans un cul de sac: pas de nouveau chemin, pas de lueur au loin. Impression désagréable de ne plus pouvoir avancer. Je me fais l'effet d'un papillon dans une cage de verre. Malgré les battements d'aile pour tenter de gagner l'extérieur, les efforts restent vains. Parfois les larmes me surprennent. Elles coulent le long de mes joues sans que je n'ai pu les anticiper. Encore moins les arrêter. Elles débordent. Elles soulagent. Elles inondent. Dans tout ce méli mélo j'ai une piètre image de moi. Le matin devant la glace j'ai du mal à me reconnaître. Regard fatigué, cheveu terne, sale mine. Je ne vibre plus. Je ne crois plus. Je n'espère plus. Je tente juste de garder la tête hors de l'eau. De ne pas me laisser happer par une déprime bien glauque. Pour rebondir on dirait que c'est encore trop tôt.
Evidemment je n'ai pas de nouvelles. Ce serait trop facile. Trop simple. Trop beau. Je guette inlassablement ma boîte e-mail. Hier ça faisait exactement une semaine. S'il ne se manifeste pas, cela voudra dire beaucoup. Notamment que je me suis plantée. Que mon radar à émotions était sacrément brouillé. Qu'il était sans doute plus indifférent et insensible que je ne le pensais. Que j'étais aussi plus partante que lui. Cela fait tout de même trois ans que l'on se connaît. Même si notre relation a souvent été soumise aux aléas de sa vie, j'ai toujours eu le sentiment qu'un lien authentique et profond nous unissait. Parfois on pouvait se perdre de vue durant une annné... Puis se retrouver. Quasi comme si on ne s'était pas quitté. Peut-être que je me suis complètement trompée. Que j'ai plus rêvée cette relation que je ne l'ai devinée. Que j'ai idéalisé cet homme plus qu'il ne le méritait. La complicité charnelle brouille les pistes. Quand la jouissance est trop forte, on peut la confondre avec le sentiment amoureux. Elle fait de nous des être dépendants. Des accros. Des toxicos. Les hypothèses les plus folles vont bon train lorsque l'autre ne se prononce pas. Je tâche de m'en préserver. De me montrer patiente. Encore un peu. Plus très longtemps. Plus les jours passent et le silence s'installe, moins j'y crois...
J'ai repris le travail. Difficile. Douleurs et brûlures insupportables en fin de journée. Là aussi ça sent l'impasse. Ca n'évolue pas beaucoup. Mon compte en banque tire la gueule. Le frigo aussi. Il va falloir patienter jusque la paye. Tous ces soins médicaux ont un coût. Mis bout à bout ça commence à faire beaucoup.
Je vais arrêter là de pleurnicher. Je te remercie de m'avoir lue jusqu'au bout. De toutes façons qu'est ce que tu y peux? Face à la douleur, on est seul. Indéniablement seul.
18:05 Publié dans Quotidien de Bridget Jones | Lien permanent | Commentaires (20) | Envoyer cette note
12.03.2007
Après la tempête...
Après la tempête... Enfin un peu de répit. Même si c'est loin d'être gagné coté santé comme sur le plan moral. Tout d'abord un énorme MERCI à tous les lecteurs qui m'ont laissé un message de soutien sur le post précédent. J'avoue avoir été touchée par autant de bienveillance. On écrit d'abord pour soi, puis l'on découvre que nos mots suscitent un véritable élan de solidarité. Ainsi vont parfois les bonnes surprises de la blogosphère.
La semaine que je laisse derrière moi a été horrible, n'ayons pas peur des mots. Entre douleurs et larmes, solitude et désespoir, incompréhension et inquiétude, tristesse et soins... Lorsque vous êtes bloqué ainsi chez vous, vous vous levez le matin en sachant que la journée va être hyper longue, sans rythme ni relief, si ce n'est le tempo donné par la douleur. En plus je n'avais plus de bouquins à lire, des problèmes de débit sur mon pc, le poste TV qui merdouille, le bonheur! Heureusement entre temps Amazon est passé par là, mon pc comme la tv refonctionnent normalement. Ouf!
Je ne commenterai pas plus qu'il n'est utile de le faire le choc que fut l'annonce de la rupture mercredi dernier. J'ai mis un peu de temps à réaliser ce que cela signifiait pour moi, ce qui me tombait dessus. Puis j'ai essayé de me recentrer sur ma guérison, étant de toutes façons totalement impuissante quant à la suite des événements. Néanmoins mes pensées parfois m'échappent et vont vers lui. Nous avions convenu qu'il me redonnerait des nouvelles dans les jours/semaines à venir. Je ne sais pas si sa décision est définitive ou contextuelle. J'ai du mal à envisager que nous puissions ne plus jamais nous revoir... Mais peut-être vais je devoir me faire à cette idée. Sur le plan santé, mon arrêt de travail est prolongé jusque demain inclus. Je commence à ressentir depuis hier un léger mieux être. J'ai même pu profiter un peu du soleil et du plein air dans l'après-midi. Heureusement j'ai été plutôt bien entourée par mes proches ces derniers jours. Mes copines m'ont fait la surprise d'un dîner improvisé chez moi samedi soir, elles s'étaient occupées de tout. Little Sister est également particulièrement présente et serviable en ce moment.
Voilà en gros les news! J'aurais pu également vous proposer un résumé édulcoré des sagas allemandes à l'eau de rose qui égayent mes après-midi sur M6. Mais tout bien réfléchi je vous épargnerais cette corvée, je doute que cela puisse vous intéresser. J'espère pouvoir retrouver une vie "normale" dans les jours à venir. Le cinéma commence à me manquer, il me tarde notamment de découvrir le dernier Téchiné. Je n'ai aucun doute sur ma faculté à rebondir. Toutefois, ces échecs sentimentaux à répétition commencent à me fatiguer et me rendent cruellement fataliste. Je ne suis pas loin du renoncement.
*NB: Rien à voir avec ce qui précède mais le 22 Avril restons vigilants et votons! Le petit Nicolas me fait terriblement peur avec sa dernière trouvaille: un "Ministère de l'immigration et de l'identité nationale"!!!! Brrrr! Ca fait froid dans le dos!
14:35 Publié dans Quotidien de Bridget Jones | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note
08.03.2007
Spleen
Sur l'esprit gémissant en proie aux longs ennuis,
Et que de l'horizon embrassant tout le cercle
Il nous verse un jour noir plus triste que les nuits"
Extrait de Spleen IV, Les Fleurs du Mal, Charles Baudelaire
Dans mes jambes ce n’est que douleur. Dans ma tête le brouillard. Dans mon cœur le bazar. Un brouillard compact et opaque qui ne permet aucune visibilité. Une espèce de spleen qui vous colle au corps. Des idées confuses, de la tristesse, mélange d’ennui et de lassitude, de désorientation et de larmes…
J’ai parfois lu ici et là que le blog et les histoires d’amour ne font pas bon ménage… Notamment lorsque l’autre incidemment le découvre. Et bien pour moi c’est chose faite ! Oui oui vous avez bien lu! Ca s'appelle je crois l'ironie du sort. Lorsque j’écrivais dans mon dernier post avec humour : "Oh zut ! Pas de bol, Maylis s’est fait larguer. Ben non! L’heure de cet épisode là n’a pas encore sonné", je ne pensais pas que mon heure viendrait si vite…
L’homme qui était revenu dans ma vie en est reparti. Aussi brutalement qu’il avait ressurgi. Comme ça, sans crier gare. Pour des tas de raisons qui ne regardent que lui. Et accessoirement un peu moi. Mardi soir il est venu flâner par ici. Chose qu'il ne fait habituellement jamais. Il n’a pas trop aimé cette exposition d’une partie de notre histoire. Selon lui ce qui est de l'ordre de l'intime s'écrie mais ne se publie pas. Le plus drôle dans tout ça est qu'il m'a toujours incitée à écrire. Je ne sais pas comment j'aurais réagi à sa place... Si le découvrir m'aurait gênée. Ou plutôt flattée. Evidemment c’est une raison périphérique et non principale de la rupture. Une rupture qui surprend, qui fait mal.
Une fois de plus je prends conscience de mon erreur de toujours confondre le blog avec un journal intime bien planqué au fond d’un tiroir. Je réalise à quel point il vaut mieux rester discret à ce sujet si l’on souhaite pouvoir continuer à écrire librement. De cette rupture je n’en dirais pas plus. Déjà parce que je ne suis pas sûre d'avoir tout bien compris. Ensuite parce que les motifs sont à la fois peu clairs et très privés. Le moins que l’on puisse dire est que je ne m’y attendais pas. Un coup de massue dont je me serais bien passée en ces temps de santé malmenée. Est-ce un départ définitif? Ou la porte reste t-elle entrouverte ? Trop tôt pour le dire. Laissez moi le temps de digérer, de voir venir.... Au jour d’aujourd’hui je ne sais plus que croire.
Cette nuit j’ai très peu dormi. Du mal à réaliser. Des idées et souvenirs qui se bousculent en vrac dans ma tête.
Depuis lundi les journées s’écoulent à un rythme un peu particulier. Très limitée dans mes déplacements, grosso modo seule la position allongée m'est recommandée. Ce qui réduit pas mal le champ des possibles. La douleur quant à elle est toujours là. Intense et lancinante. Je revois le médecin cet après midi. A mon avis l’échographie je ne vais pas y échapper. De toutes façons le kiné ne veut plus me soigner sans elle. Mon genou rafistolé est une zone trop fragile pour avancer à l’aveuglette.
Dans le genre "idées à la con" qui me traversent actuellement l’esprit, je me dis que je suis a priori peu douée pour les choses de l'amour. Dit autrement ça pourrait donner que je ne tombe jamais sur le bon mec. Ca se termine souvent de la même façon: je suis en gros une femme "bien" mais avec laquelle on ne se projette pas, on ne s'engage pas. Ceci dit j'ai personnellement beaucoup de mal à retomber amoureuse. Ceux qui trouvaient que depuis quelques temps mon blog ronronnait vont être gâtés. Tout dans la vie n’est que fragile équilibre. Lorsque l’on pense avoir atteint une sorte de sérénité, vlan ! Un coup sur la tête et tout se remet en branle. Se casse la gueule. Est à réinventer, à reconstruire...
Si d'après les Rita Mitsouko "Les histoires d’amour finissent mal en général", perso je vais finir par le croire...
13:15 Publié dans Amour Gloire et Désespoir | Lien permanent | Commentaires (23) | Envoyer cette note
04.03.2007
My name is.... Maylis Calment!
Le quotidien n’est pas toujours passionnant. Il comporte parfois quelques aléas qui nous empoisonnent la vie. Le mien n’échappe pas à la règle… Et je dois dire que depuis mon retour, j’alterne les moments de bienheureux contentements avec des heures plus difficiles. Essentiellement liées à la douleur. Physique hein la douleur, je précise. Non parce que bon !… J’imagine déjà certains se dire «Oh zut ! Pas de bol, Maylis s’est fait larguer ». Ben non ! L’heure de cet épisode là n’a pas encore sonné.
Et ouais ! Figurez vous que depuis quelques jours je me suis rebaptisée moi-même toute seule comme une grande « Maylis Calment » !!! Si si ! Sans exagérer, lorsque je déambule, je me rapproche sensiblement d'une démarche à la Jeanne. Accidentée de la route en 91, quelques 6 interventions plus tard et plusieurs mois de rééducation, je m’en suis pas trop mal remise. Oui, je crois qu'on peut dire ça, dans le sens où j'aurais pu y rester... Sauf que je garde en héritage une rotule toute naze, de plus en plus défaillante. Même que sur les radios, elle ressemble à un drôle de puzzle.
Bref! J’ai repris le travail lundi dernier. Plus les heures défilaient, plus j’avais mal. Une putain de douleur aigue et lancinante qui ne vous lâche pas. Direction le kiné. Diagnostique sans appel (remarquez! je m’en doutais...): inflammation du genou avec œdème et tendinite. Ah ben merci! Me v’là bien! La dernière fois que mon genou m’a joué ce sale tour, j’en ai pris pour 3 mois de galère. Du coup j'suis bien décidée à faire tout ce qu'il faut pour être raisonnable. Et tenter d'enrayer le mal.
Autant vous dire que je viens de passer une semaine pas très folichone. Entre "le chéri" qui jouait le touriste au pays de Bush (en vrai, il n’y était pas vraiment pour du tourisme mais ce serait trop long à vous expliquer), les copines qui étaient encore en vacances, le speed au boulot, la douleur qui colle à la peau, le repos recommandé qui vous scotche sur le canapé, je crois que j’ai pulvérisé mon record d’ingurgitation de glucides. Assorti bien évidemment de quelques épanchements lacrymaux. Pffff ! J’aime pas quand j'suis comme ça ! Surtout que les kilos superflus, j’en ai déjà trop. Pas la peine d’en rajouter une couche. Quant au genou et à la surcharge pondérale... Disons qu'ils sont pas très copains.
Heureusement, comme dans la vie c’est rarement tout blanc/tout noir, ce week-end m’a livré un peu de répit. Et quelques nuances de gris. Guère mais tout de même! Suffisamment pour mériter d’être soulignées. Déjà hier j’ai pu voir une amie pour un verre pas très loin de chez moi. Et le soir j’étais invitée à un anniversaire. Qui devait normalement se terminer sur le dancefloor… Ouais! Super idée! Danser avec une tendinite c’est trop top! Donc pour moi ça s’est terminé dès 23h dans le bus-retour-à-la-casba. Avec des douleurs épouvantables. Les 15 minutes à pied qui séparent l'arrêt du Pc de mon appart m'ont semblées interminables.
Entre temps "le touriste qui ne faisait pas vraiment du tourisme" a reposé un pied sur le sol de l’hexagone. YES!!! Oui bon! On se calme… Parce que... Avant de pouvoir le revoir, il faudra encore attendre le milieu de la semaine. J’vous dis pas ce soir là! Après presque 20 jours de séparation, si ça ne se termine pas par un viol avec consentement, c’est que je ne m’appelle plus Calment !
20:40 Publié dans Quotidien de Bridget Jones | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note



















