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27.05.2007

Comment je suis CHIANTE

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Synonymes du terme « chiant » : ennuyeux, importun, difficile, contrariant, assommant, emmerdant, fatiguant. Je te laisse deviner la signification des mots en caractère gras ;-) Je te livre aussi cette phrase trouvée sur le net : «une femme chiante c’est une femme qui te pompe l’air quand elle est avec toi et qui t’empêche de respirer quand elle n’est plus là». Bon là! C’est un peu exagéré mais je m’y retrouve un peu quand même ! Un lecteur m’a suggéré d’écrire un texte là-dessus. Parce que justement il n'apprécie pas trop les "chiantes" et que je disais en être une. Bon! Déjà faudrait s’entendre sur ce que l’on entend par « femme chiante ». A mon avis, les femmes le sont toutes plus ou moins. Ensuite parler de ce côté un peu plus obscur de soi n’est pas un exercice facile. Quoique le lecteur fidèle sait déjà que je parle ici sans faux semblant.

Bon ben après y avoir un peu réfléchi, je me sens prête à relever le défi. C’est parti! Quasi tous mes « chéris » ont dit de moi que j’étais une chieuse, comme ils ont dit aussi que j’étais attachante généreuse et attentionnée. Je reconnais bien volontiers que parfois je peux l’être. Il paraîtrait même que c’est de famille. Mais le hic est que j’ai toujours la naïveté de croire (souvent à tort) que mes qualités permettent d’équilibrer la balance, que si en plus le mec est attaché (ou encore mieux, amoureux), il oublie assez vite ce côté chiant et en tout état de cause me pardonne. L’avant dernier ne l'a pas fait. Suite à un dérapage resté en travers de sa gorge, il a pris la poudre d'escampette. J'en ai conclu qu'il était moins « tombé en amour » que je ne l’imaginais….

Bref! Selon moi être une femme chiante ne veut pas dire grand-chose, le chiant pouvant se manifester différemment de l'une à l’autre, se pratiquer selon des dosages plus ou moins variables subtils et importants. Comme jumelle, on trouve aussi « la femme prise de tête », autre grande hantise de l’homme moderne. Là encore expression qui ne veut pas dire grand-chose. Comme si lui ne pouvait pas nous la prendre la tête, ni jamais nous faire chier!!! Ami pote lecteur ou amant, laisse moi sourire un instant, comme te dire que sur ce marché on ne détient pas l’absolue exclusivité !

Maintenant rentrons dans le vif du sujet, essayons d’expliquer ce que revêt le terme chiant me concernant. Il s’agit plutôt d’attitudes, plus ou moins répétées, repérées essentiellement dans ma relation à l’homme et accentuées si je tiens à lui. Quand j’en ai rien à faire, cet aspect est évidemment modéré, je me tiens plus à distance et l’affaire est vite classée.

Bon allez! On y va! Lorsque je suis chiante, je suis :

- impulsive et impatiente
- hypersensible et émotive
- maladroite et cash
- exigeante et insistante.

Une fois que j’ai dit ça, est ce que j’ai tout dit ? Ben non! Ne crois pas que je m'en sors si bien! Ces traits de caractère dénotent là encore des façons d’être et de faire différents selon les personnes. De manière générale, je pense qu’elles sont synonymes d’un fort tempérament. Pratiqué à dose raisonnable, je pense que le côté chieuse pimente la relation et évite l’ennui. Argument très subjectif et personnel, je te le concède. Et là… J’imagine déjà le lecteur masculin faire des bonds, préparer ses arguments pour se lancer dans un débat contradictoire, tentant à prouver à quelque point une femme cool, pas chiante, calme et compréhensive est tellement plus agréable à vivre. Ok les gars, on en reparle dans l'espace com'.

Puisqu’Oblix me l’a gentiment demandé, je vais essayer de détailler de quelle manière mon côté chiant peut s’exprimer et analyser le pourquoi de la chose:

- impulsive et impatiente : l’impatience et l’impulsivité vont souvent de pair, on les retrouve chez les caractères entiers et sanguins. Déjà que je ne sais pas trop bien gérer l’attente, mais c’est encore plus vrai dans le domaine amoureux. Ensuite ce côté impatient est encore plus accentué chez moi lorsque je sors d’une séparation sentimentale mal digérée, que j’entame une seconde histoire sans avoir pris le temps du deuil de la première. J’ai alors disons besoin d’être très rassurée. Tant que je n’ai pas de réponse, j’insiste, j’appelle, je textote, j’e-mail. Les portables toujours sur répondeur ou les mecs qui ne répondent jamais sont ma hantise, pas mieux pour me fragiliser. Un autre de mes travers est que je ne sais pas toujours créer le manque ou laisser le temps à l’autre de désirer de son côté : je fonce, je propose, je prends des initiatives, je suis très présente. Cette impatience est typiquement féminine et signifie souvent une peur de l’abandon. Le truc qui complique un peu plus la chose est que j’ai une nette attirance pour les blacks, des mecs souvent du genre nonchalants.

- Hypersensible et émotive : ça, ça reste mon gros problème. Bien que l’ayant déjà travaillé, dans une relation sentimentale qui commence à compter j’ai tendance à être hypersensible, à avoir du mal à gérer mes émotions. Surtout en période de stress ou de fatigue. Du coup ça peut donner des « pétages de plomb » téléphoniques, des crises de larmes, énervements et autres débordements émotionnels qui n’ont pas lieu d’être. Ils apparaissent lorsque j’ai le sentiment d’avoir été malmenée, incomprise ou pas respectée. Le ressentir ne veut pas forcément dire que ça l’était. Je reconnais que pour le mec en face ce n’est pas très marrant, que ça demande de sa part du calme, de la patience et une bonne dose d’amour.

- Maladroite et cash : je dis trop facilement ce que je pense, parfois sans filtre. Je suis cash et franche. Ce côté hyper spontané est certes charmant mais il peut aussi blesser ou désarçonner. Ces « bourdes verbales » ne concernent jamais des aspects physiques ou intimes, mais c’est plus des attitudes ou des traits de personnalités qui m’ont déplus, sur lesquels je ne peux m’empêcher de m’exprimer. Disons que je pratique parfois le perçage d’abcès à trop forte dose. En plus je suis très observatrice, je vois tout : une crispation de visage, un sourire gêné, une attitude corporelle dénotant un malaise, un manque d’élan, un coup de fil importun. J’ai tendance (pas tout le temps sinon ce serait épuisant) à ne pas laisser passer. Là c’est sûr que sur cet aspect, je n’ai rien d’une fille « cool » alors que paradoxalement, sur d’autres domaines, je peut-être très tolérante. Ce coté à presque traquer le truc qui ne va pas est récent. Je l’explique par la méfiance, la peur de me faire embobiner, celle de souffrir aussi.

- Exigeante et insistante : je ne le suis jamais sur des aspects matériels, vestimentaires, de loisirs. Un mec fauché, j’en ai déjà eu, personne n’est à l’abri des accidents de la vie. Par contre je suis assez exigeante sur les petites attentions, l'authenticité et la disponibilité. Encore que la disponibilité, ça se discute : aspirer à voir 2 fois par semaine son mec lorsque la relation devient sérieuse, je ne pense pas que ce soit demander la lune non plus. Je suis aussi assez exigeante sur le fait qu’une parole donnée doit être tenue, sauf événement accidentel bien sûr. J’ai horreur des mecs qui se gargarisent de grandes déclarations et projets à haute teneur en romantisme pour finalement prendre la clef des champs. Je préfère qu’on ne me dise rien plutôt que de me faire inutilement espérer. Je n’aime pas non plus qu’on me prenne pour une girouette ou pire encore une dinde. Lorsque je vois le chéri, ou que l’on se parle au téléphone, j’aime bien qu’il soit à 100% là. Je préfère de beaucoup des moments peu nombreux mais forts à la tiédeur routinière. Quand on ne se voit pas, je pense savoir respecter l’indépendance de l’autre, même si j’apprécie toujours les marques d’attentions et autres sms entre deux rendez vous. Egalement si quelque chose me tient à coeur, que je souhaite coûte que coûte l'obtenir, pas forcément quelque chose d'important, je peux me monter insistante. J'ai parfois un côté inutilement entêté.

Voilà! C'est fini. Pas évident, je ne ferais pas ce type d'exos tous les jours! Alors en gros si je résume : je ne suis ni une hystérique, ni une femme vénale, perverse ou malsaine. Je ne revendique absolument pas mon côté chiant. Si je n'aspire vraiment pas à devenir une femme fade et sans saveur, je pense néanmoins que je gagnerais à m'améliorer sur certains aspects. Je me définirais donc plutôt comme une chieuse du genre angoissée. Tout en étant aussi une vraie gentille, une fille tendre, drôle et bienveillante. Comme beaucoup de femmes, j’aime que mon homme soit là pour moi, qu’il m’aime et me rassure. Je terminerais ce bavardage par une phrase de Douglas Kennedy, à méditer. Elle est tirée de son dernier roman, «la femme du Vème» : « la réalité dans laquelle les autres vivent est presque toujours différente de la votre ». Je pense effectivement que chacun reçoit, vit et ressent les choses de manière différente, en fonction de sa personnalité mais aussi de son histoire familiale, de son passé amoureux et du contexte dans lequel il évolue. Un accroc qui sera perçu comme anodin par l’un peut être vécu comme un mini drame par l’autre. Si l’on garde cela à l’esprit, que l’on privilégie toujours le dialogue et l’attention, sans doute que cela éviterait bon nombre de malentendus.


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13.05.2007

Le trentenaire et sa charmante princesse

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Dans le Marie-Claire du mois de juin, va paraître un article intitulé "Un jour leur princesse viendra". Comme j'ai le privilège d'être abonnée, j'ai déjà pu le lire. Je vous en livre ici un résumé. Le papier, émaillé de témoignages de jeunes hommes plutôt pas mal, évoque l'attente de Celle qui bouleversera leur existence. Il parle aussi de leur ras le bol du sexe consumériste et de la drague virtuelle sur le net. Cet article a eu un écho particulier chez moi. En effet, je me rends compte dans mon entourage actuel qu'un nouveau type d'homme est entrain d'émerger: un homme sensible et bienveillant, attentionné, un brin romantique, qui assume complétement sa part de féminité et ne craint pas de s'engager. Ou peut-être n'est il pas si nouveau que ça, que j'avais juste pas eu la bonne idée de croiser son chemin jusqu'à présent?

Après des mois de relations estampillées Meetic, qui ont pas mal chamboulé mes repères dans le champ amoureux et m'ont rendu très méfiante, voir par moment amère, je suis ravie de découvrir que ce type de rencontres foireuses ne représente pas une tendance générale. Et oui les filles! Il y a aussi dans l'hexagone des mecs chouettes qui errent, qui ne demandent qu'à nous rencontrer, nous respecter, veiller sur nous et nous aimer. Ne voyez point là d'angélisme, même s'ils sont rares, ils existent. Je réalise pas mal en ce moment les dégâts causés par Meetic sur ma petite personne: la perte de confiance (en soi, dans l'autre), la suprématie du sexe au détriment des sentiments, l'hyper speed au lieu du "prendre le temps", le coté purement artificiel de certaines relations à peine entamées déjà avortées, la frustration et par moment le désespoir, la lâcheté et une collection de contacts/amants plutôt superficiels. L'ironie de la chose est que je suis en ce moment avec un homme rencontré sur ce même site. Mais il n'a strictement rien à voir avec ce type de lascars! Serons nous un jour amoureux? Franchement, je n'en sais rien... Trop tôt pour le dire. Surtout que je ne suis pas du genre à tomber amoureuse comme on part acheter son paquet de clopes au troquet du coin. En plus tu sais quoi? J'fume pas, alors tu vois le problème!!!

Mais revenons plutôt à notre sujet de départ, l'homme de 30 ans et sa charmante princesse.

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L'article dit en substance que ces romantiques d'un nouveau genre rêvent qu'une jeune femme viendra "les sauver, les arracher à leur routine et bousculer comme par enchantement leur quotidien". Trentenaires plutôt épanouis, jolie bouille, bon job, une vie sociale, des potes, ces "Bridget Jones au masculin" se mettent à notre instar à croire aux contes de fées. Une sociologue, Christine Castelain Meunier, y va de son laïus: "la quête de la personne idéale qui apportera de l'enchantement, de l'amour et une compréhension totale est universelle. Mais jusqu'à présent l'homme n'avait pas le droit d'y croire: on lui attribuait le rôle de chevalier servant, de guerrier, de père responsable qui symbolise la loi. C'est lui qui avait le pouvoir. Les femmes l'attendaient afin qu'il vienne réveiller leur personnalité, leur sexualité, leur condition. Désormais plus réalistes, elles ont déchanté (....) Les hommes, en perte de pouvoir, sont en crise, ils ne se sentent plus indispensables, d'où leur angoisse et cet excès de romantisme. On assiste là à une période de transition-redéfinition de la place des hommes. En quête d'identité, ils ont envie que l'on s'occupe d'eux, ne veulent plus draguer, préfèrent que l'on vienne à eux. Après avoir subi le mythe du prince charmant, ils recherchent à leur tour le "tout en une", celle avec laquelle ils trouveront communication parfaite, sensibilité à fleur de peau, humour, érotisme, la flamme, du sens, une réelle volonté de construire". Toujours selon cette sociologue, ce type de trentenaires se sent de plus en plus démuni face à des femmes très entreprenantes, le désir masculin se complique, la drague relève du défi et le sexe en intérim est de moins en moins vécu avec légéreté. Il y aurait même actuellement une tendance à préférer s'abstenir plutôt que la dictature du sexe à tout prix!!! Oups! Perso je n'irais pas jusqu'à revendiquer les bienfaits du "no sex" à long terme mais bon!

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Bon ok, peut-être que selon toi il n'y a rien de révolutionnaire dans tout cela, que cet article n'est pas un scoop. On est bien d'accord! D'ailleurs j'aimerais assez que garçon comme fille, tu réagisses largement dans l'espace com' à ce propos. Mais moi j'ai trouvé que ça faisait juste du bien de le lire... Qu'on n'est pas très loin de la réconciliation hommes femmes avec ce type de comportement. Sérieux! Mes copines et moi on serait tout à fait partantes pour jouer les princesses-charmantes-un-peu-chiantes auprès de cet homme d'un genre nouveau!

Voilà! C'est tout (c'est déjà pas mal) pour aujourd'hui ;-)

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*NB: toutes les photos illustrant ce post ont été prises hier lors d'une flanerie aux portes ouvertes des ateliers d'artistes de belleville.

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08.05.2007

Everything is fine :-))

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Le bloguing voudrait que l'on ait moins d'inspiration lorsque tout va bien. Je confirme!

Entre mes vacances vraiment super et le come-back sur Paris, qui fut plutôt du genre agréable et chaleureux, rien à dire. Je me sens bien, belle, sereine et légère. Pas mal de choses sympas et fortes se passent actuellement dans ma vie. Notamment deux. Sauf qu'elles sont très persos. Dévoiler trop de mon intimité sur cet espace ne m'a pas toujours réussi. Alors j'ai décidé pour le moment de me taire... Vis à vis du lecteur comme vis à vis de Lui. Ne m'en voulez pas! Le passé nous apprend juste à devenir plus prudent, plus méfiant. Même lorsque l'on se sent pousser des ailes, quand la vie nous sourit enfin, que l'on flirte de près avec les étoiles, on ne peut s'empêcher de se dire: "Pas d'exaltation prématurée, reste zen. Rien n'est jamais acquis, tout reste à construire". Parfois il faut même déconstruire pour mieux reconstruire, alors... Bon voilà! Pour le moment vous devrez vous contenter de ce style de post un brin énigmatique. Sorry! Mais l'essentiel n'est il pas de savoir que je me sens heureuse et pleinement vivante? Le temps continue à filer à une folle allure, entre le job, les amis, les loisirs, l'amour, les projets pour l'été, la famille et mon cher projet. Il me tient toujours très à coeur celui là. Il a enfin connu cette semaine une étape décisive: je vais pouvoir y entrer de plein pied et ce de manière concrète dès la fin de ce mois. Premier rendez vous le 30 mai. J'suis ravie! J'y pense beaucoup. Ca va pas mal bousculer la routine lorsqu'il deviendra bien réel.

Voilà pour aujourd'hui. Un timide rayon de soleil entre par la fenêtre. Je vais aller m'aérer dehors, du côté du bois de Vincennes. En fin d'après-midi, je dois initier une amie au meetic'chat. Perso je n'y vais plus. Mais je lui prête temporairement ma fiche, le temps pour elle de se familiariser avec le site. Elle en a tellement entendu parler dans notre cercle de "pouffes" qu'elle a fini par se décider. Ne vous inquiétez pas! J'suis bien placée pour la coacher ;-)

Je vous souhaite un agréable 8 mai. Portez vous bien, A très bientôt!

01.05.2007

Album de vacances

Me voilà de retour dans la capitale. Heureuse et passablement hâlée. Vacances quasi terminées. Je reprends le chemin du travail demain matin. La douceur de vivre propre à la méditerranée m'a rendue quelque peu nonchalante, voir fainéante. Je vais donc m'efforcer à ne pas reprendre d'emblée le rythme speed de Paris. Ce soir je te propose un débrief de vacances version carte postale. Photos trièes sur le volet. Identité des héros préservée. Ca te va comme ça? Ben de toutes façons, même si ta réponse est non, c'est pareil. Désolée. Bon maintenant t'es pas obligé de poursuivre la lecture non plus... On peut se retrouver direct sur le prochain post si tu préfères. Fais comme tu l'sens. Moi j'trace ma route, allez j'me lance!

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Place de la comédia, à Montpellier. Lundi soir. Apéro en terrasse suivi d'un restau entre blogueuses. Soirée sympathique, drôle et placée sous le signe des confidences entre amies, avec Ancat et Gajulie. Accueil chaleureux d'Ancat qui m'héberge.

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Mardi. Carnon Plage, après-midi farniente façon lézard avec Ancat. Coups de soleil de débutantes, étalage réciproque de biafine after the douche. Le soir elle me fait découvrir un vin blanc du Gers absolument savoureux, le Tariquet.

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Mercredi 15h, arrivée gare St Charles, à Marseille. Mon chauffeur a un peu de retard. Comme il a trop la classe (il est venu me chercher en cabriolet décapotable rouge pétard), j'lui en veux pas. A peine arrivée, déjà dans le bain. Soleil, rayban, vitesse et frime. Welcome dans les Bouches du Rhone!

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Jeudi midi. Déjeuner sur le vieux port au Péano. Cafards dans les WC mais délicieuse pizza sur la table. La mauresque et le coca à 2 euros, j'en reviens pas! Ptit endroit sympa, je vous le recommande.

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Juste pour ceux qui connaissent pas, le vieux port. Toujours aussi animé et coloré, toujours cette belle lumière qu'on ne trouve qu'en méditerranée.

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Vendredi. Après avoir usé et abusé de la piscine de mes amis, envie de voir la mer. C'est parti pour une balade de deux heures à Casis. J'avais oublié à quel point c'est beau. Un pur bonheur qui s'est terminé par un verre sur le port. Déjà pas mal de touristes, ça sent l'été.

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Dimanche. Dernier bol d'air avant le départ, direction la calanque de Morgiou. Après une heure de marche sous le cagnard et un chemin qui semble interminable, enfin une pause dans une superbe crique. Le sud et ses bonheurs naturels et simples. Une glace avant de repartir. Pour moi ce sera en stop. Ca grimpe trop pour le pauvr'genou!

medium_P1011055.2.JPGVous vous souvenez de mes pieds aperçus sur le sable d'une plage bretonne? Ben là c'est les mêmes, sauf qu'ils font trempette dans l'eau d'une calanque. Tellement limpide la mer qu'on ne la voit même pas. C'est sur cette image à haute teneur en érotisme que je termine. Ouiais j'sais, c'est pas sympa de te lâcher comme cela. Dimanche 21h. L'heure du retour a sonné. Maylis est ravie de cette escapade et remercie Ancat, Seb et Isa pour leur accueil. Elle est toutefois very happy de rentrer sur Paris... Mais ça c'est une autre histoire, qui pour le moment ne regarde qu'elle ;-)

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